
Solistes de Lyon-Bernard Tétu
Photo B. Pichene

Svetli Chaumien ténor solo
Bernard Tétu direction
Choeur Noéma,
dirigé par Blanche Latour
Maîtrise du CRR de Lyon
dirigée par Marie-Laure Teissèdre
concerts
Annecy 74
vendredi 26 novembre
Église Sainte Bernadette • 20h30
Lyon 69
dimanche 5 décembre
Auditorium ONL • 16h00
Propos d’avant-concert à 15h00
Chambéry 73
dimanche 29 mai 2011
Eglise Notre Dame • 19h
Le concert d'Annecy est proposé dans le
cadre d’Orchestres en Fête !
manifestation nationale
organisée par l’Association
Française des Orchestres
du 19 au 28 novembre
Le concert de Chambéry
est organisé dans le cadre
du Festival des Voix du Prieuré
La légende
de Saint Nicolas
Mozart
Vêpres solennelles d’un confesseur K 339
entracte
Britten
Cantate Saint Nicolas opus 42

Dernière oeuvre écrite par Mozart pour le service de Salzbourg (1780), les Vêpres solennelles d’un confesseur témoignent d’un esprit de liberté qui semble annoncer clairement la prochaine émancipation du musicien. Tout est neuf ici : audace inattendue sur le plan des tonalités qui s’évadent d’ut majeur pour décrire un riche voyage avant d’y revenir à la fin, concentration de la pensée, dépouillement dans l’éloquence qui mènera bientôt à la Grande Messe en ut mineur.
Le climat de légende qui entoure le personnage de Saint Nicolas (IVe siècle) était bien fait pour séduire Benjamin Britten dans sa piété parfois naïve, toujours émouvante. C’est ici une cantate écrite pour célébrer le centenaire d’une école, le Lancing College, où fut élevé le ténor Peter Pears. Découpée en neuf épisodes par le librettiste Eric Crozier, la vie de Saint Nicolas utilise une formation originale : ténor solo, choeur de garçons, choeur de filles, un piano quatre mains, orgue, percussions et cordes.
de Saint Nicolas
Mozart
Vêpres solennelles d’un confesseur K 339
entracte
Britten
Cantate Saint Nicolas opus 42
Dernière oeuvre écrite par Mozart pour le service de Salzbourg (1780), les Vêpres solennelles d’un confesseur témoignent d’un esprit de liberté qui semble annoncer clairement la prochaine émancipation du musicien. Tout est neuf ici : audace inattendue sur le plan des tonalités qui s’évadent d’ut majeur pour décrire un riche voyage avant d’y revenir à la fin, concentration de la pensée, dépouillement dans l’éloquence qui mènera bientôt à la Grande Messe en ut mineur.
Le climat de légende qui entoure le personnage de Saint Nicolas (IVe siècle) était bien fait pour séduire Benjamin Britten dans sa piété parfois naïve, toujours émouvante. C’est ici une cantate écrite pour célébrer le centenaire d’une école, le Lancing College, où fut élevé le ténor Peter Pears. Découpée en neuf épisodes par le librettiste Eric Crozier, la vie de Saint Nicolas utilise une formation originale : ténor solo, choeur de garçons, choeur de filles, un piano quatre mains, orgue, percussions et cordes.