
Philippe Berrod clarinette

Paul Watkins direction
concerts
Saint-Jean-de-Maurienne 73
vendredi 18 février
Théâtre Gérard Philippe • 20h30
Seynod 74
mardi 22 février
Auditorium • 20h30
propos d’avant concert à 19h45
Bourg-en-Bresse 01
jeudi 24 février
Théâtre • 20h30
-
manifestation aidée par
Musique Nouvelle en Liberté
Concertos pour vents
de Mozart
Jolivet
La Flèche du Temps
Mozart
Concerto pour clarinette en la majeur K 622
Webern
Cinq pièces opus 5
Haydn
Symphonie n°8 en sol majeur ‘Le soir’

Le Concerto pour clarinette de Mozart, composé parallèlement au Requiem, transcende le cadre traditionnel du concerto pour atteindre une beauté intérieure où la virtuosité disparaît sous l’expression d’une pensée intense, philosophique. L’opposition entre le soliste et l’orchestre, entre l’individu et la masse, se transforme en une magnifi que fusion d’un instrument qui entoure fraternellement la vedette, l’élève et souligne son discours.
Issu du post-romantisme, Anton Webern s’en est rapidement affranchi pour partir à la découverte de ce qu’il appelait dans ses conférences « les chemins vers la nouvelle musique ». Les Cinq pièces opus 5, originellement écrites pour quatuor à cordes, sont profondément représentatives de Webern, avec une totale liberté tonale jointe à une constante référence, sous un aspect concentré, aux formes traditionnelles.
Et l’on reste dans la musique viennoise avec la Symphonie n°8 de Haydn, dernier volet d’une trilogie, ‘Le matin’, ‘Le midi’, ‘Le soir’, qui s’ouvre par un Allegro molto emprunté à une chanson de Gluck, se poursuit avec un Andante, suivi d’un Menuet de style populaire et se termine avec une Tempesta.
de Mozart
Jolivet
La Flèche du Temps
Mozart
Concerto pour clarinette en la majeur K 622
Webern
Cinq pièces opus 5
Haydn
Symphonie n°8 en sol majeur ‘Le soir’
Le Concerto pour clarinette de Mozart, composé parallèlement au Requiem, transcende le cadre traditionnel du concerto pour atteindre une beauté intérieure où la virtuosité disparaît sous l’expression d’une pensée intense, philosophique. L’opposition entre le soliste et l’orchestre, entre l’individu et la masse, se transforme en une magnifi que fusion d’un instrument qui entoure fraternellement la vedette, l’élève et souligne son discours.
Issu du post-romantisme, Anton Webern s’en est rapidement affranchi pour partir à la découverte de ce qu’il appelait dans ses conférences « les chemins vers la nouvelle musique ». Les Cinq pièces opus 5, originellement écrites pour quatuor à cordes, sont profondément représentatives de Webern, avec une totale liberté tonale jointe à une constante référence, sous un aspect concentré, aux formes traditionnelles.
Et l’on reste dans la musique viennoise avec la Symphonie n°8 de Haydn, dernier volet d’une trilogie, ‘Le matin’, ‘Le midi’, ‘Le soir’, qui s’ouvre par un Allegro molto emprunté à une chanson de Gluck, se poursuit avec un Andante, suivi d’un Menuet de style populaire et se termine avec une Tempesta.