
Pascal Amoyel piano

Nicolas Chalvin direction
concerts
Thonon-Les-Bains 74
samedi 9 octobre
Maison des Arts • 20h30
Chambéry 73
jeudi 21 octobre
Espace Malraux, Scène nationale
de Chambéry et de la Savoie
• 20h30
présentation de saison à 19h15
-
concert coproduit par L’Espace Malraux, Scène nationale de Chambéry et de la Savoie
manifestation aidée par Musique Nouvelle en Liberté
Concerto pour piano
de Beethoven
Wagner
Siegfried Idyll
Beethoven
4e concerto pour piano et orchestre en sol majeur opus 58
entracte
Rautavaara
Hommage à Franz Liszt
Beethoven
Symphonie n°1 en do majeur opus 21

En 1870, Wagner vient d’épouser la seconde fille de Liszt, Cosima von Bu?low, qui lui a donné l’année précédente un petit Siegfried. Pour la fête de Noël, qui est aussi l’anniversaire de Cosima, Richard lui réserve Siegfried-Idyll. Conçue d’abord pour treize musiciens, l’oeuvre fut portée ensuite à l’orchestre symphonique. On y reconnaît quelques thèmes de la Tétralogie. Un trésor de tendresse et de lyrisme intime.
De tous les concertos de Beethoven, c’est le quatrième qui marque le bond en avant le plus considérable, tant par la conception du couple piano et orchestre que par la facture de chacun de ses mouvements.
La générosité débordante de Franz Liszt méritait bien un hommage au coeur de ce programme romantique. Quasiment cent ans après sa mort, le célèbre compositeur finlandais Einojuhani Rautavaara l’a honoré d’une Épitaphe qui ne se veut ni imitation, ni « à la manière de » mais plie son langage d’aujourd’hui à l’expression de sa vénération.
Retour aux racines du Romantisme avec cette Première Symphonie d’un Beethoven trentenaire en 1800, qui fait magistralement basculer un siècle dans l’autre.
de Beethoven
Wagner
Siegfried Idyll
Beethoven
4e concerto pour piano et orchestre en sol majeur opus 58
entracte
Rautavaara
Hommage à Franz Liszt
Beethoven
Symphonie n°1 en do majeur opus 21
En 1870, Wagner vient d’épouser la seconde fille de Liszt, Cosima von Bu?low, qui lui a donné l’année précédente un petit Siegfried. Pour la fête de Noël, qui est aussi l’anniversaire de Cosima, Richard lui réserve Siegfried-Idyll. Conçue d’abord pour treize musiciens, l’oeuvre fut portée ensuite à l’orchestre symphonique. On y reconnaît quelques thèmes de la Tétralogie. Un trésor de tendresse et de lyrisme intime.
De tous les concertos de Beethoven, c’est le quatrième qui marque le bond en avant le plus considérable, tant par la conception du couple piano et orchestre que par la facture de chacun de ses mouvements.
La générosité débordante de Franz Liszt méritait bien un hommage au coeur de ce programme romantique. Quasiment cent ans après sa mort, le célèbre compositeur finlandais Einojuhani Rautavaara l’a honoré d’une Épitaphe qui ne se veut ni imitation, ni « à la manière de » mais plie son langage d’aujourd’hui à l’expression de sa vénération.
Retour aux racines du Romantisme avec cette Première Symphonie d’un Beethoven trentenaire en 1800, qui fait magistralement basculer un siècle dans l’autre.