Collaboration avec
l'Orchestre de Chambre
de Genève
Gorecki
Trois danses opus 34
Sibelius
Concerto pour violon en ré mineur opus 47
entracte
Brahms
Symphonie n°2 en ré majeur opus 73

Henryk Gorecki est considéré comme l’un des fondateurs de ce qu’on a appelé la nouvelle école polonaise. Né en 1933, il a été formé à Katowice avant de venir à Paris où l’influence d’Olivier Messiaen l’a fortement marqué. Son oeuvre reste profondément attachée à son pays comme le révèlent les Trois Danses opus 34, de 1973, de la même époque que la fameuse Troisième Symphonie qui a été l’élément déclencheur de son immense célébrité.
Le Concerto pour violon de Sibelius respire le calme et la solitude des forêts, à quelques kilomètres d’Helsinki. Il s’inscrit dans un mouvement différent des conceptions « symphoniques » de ses prédécesseurs, Beethoven, Brahms… en donnant au violon la première place avec une sorte de liberté que l’orchestre ne lui ravira jamais.
Oeuvre de la maturité, toutes les symphonies de Brahms ont çà et là une note de nostalgie. La deuxième, qui regorge de moments heureux et toniques, trahit, au détour d’une modulation ou à l’approche d’un nouveau thème, un paradis perdu. En même temps elle est remplie d’impressions de nature qui en font d’une certaine façon une symphonie
pastorale.
l'Orchestre de Chambre
de Genève
Gorecki
Trois danses opus 34
Sibelius
Concerto pour violon en ré mineur opus 47
entracte
Brahms
Symphonie n°2 en ré majeur opus 73
Henryk Gorecki est considéré comme l’un des fondateurs de ce qu’on a appelé la nouvelle école polonaise. Né en 1933, il a été formé à Katowice avant de venir à Paris où l’influence d’Olivier Messiaen l’a fortement marqué. Son oeuvre reste profondément attachée à son pays comme le révèlent les Trois Danses opus 34, de 1973, de la même époque que la fameuse Troisième Symphonie qui a été l’élément déclencheur de son immense célébrité.
Le Concerto pour violon de Sibelius respire le calme et la solitude des forêts, à quelques kilomètres d’Helsinki. Il s’inscrit dans un mouvement différent des conceptions « symphoniques » de ses prédécesseurs, Beethoven, Brahms… en donnant au violon la première place avec une sorte de liberté que l’orchestre ne lui ravira jamais.
Oeuvre de la maturité, toutes les symphonies de Brahms ont çà et là une note de nostalgie. La deuxième, qui regorge de moments heureux et toniques, trahit, au détour d’une modulation ou à l’approche d’un nouveau thème, un paradis perdu. En même temps elle est remplie d’impressions de nature qui en font d’une certaine façon une symphonie
pastorale.
